De la géométrie sacrée au voyage temporel : les champs de torsion (vortex) de Nikolai Kozyrev


Le scientifique russe Nikolai Kozyrev (1908 – 1983) est à bien des égards un précurseur de la théorie du Tout qui implique l'unification de la physique, de la psychologie et de la conscience.


La vie abondante de Kozyrev a pris un virage très malheureux et difficile en 1936, lorsqu'il a été arrêté sous les lois répressives de Staline et, en 1937, il a commencé 11 années de torture à subir toutes les horreurs connues d'un camp de concentration. Dans cet état, il méditait profondément sur les mystères de l'Univers, en prêtant attention à tous les modèles qui existent dans la vie, où tant d'organismes différents présentent des signes d'asymétrie et / ou de croissance en spirale. À partir de ses observations, Kozyrev considérait que toutes les formes de vie pouvaient tirer parti d'une source d'énergie invisible de forme spiralée, en plus de leurs propriétés normales de gagner de l'énergie en mangeant, en buvant, en respirant et en photosynthèse. Kozyrev a théorisé que des choses telles que la direction de la croissance en spirale d'une coquille et quel côté du corps humain contiendra le cœur sont déterminés par la direction de ce flux d'énergie spiralée. C'est ainsi que l'armature entière d'un être vivant, et de la matière non vivante, est totalement sculptée par cette énergie et ferait figure d'« antenne » captant cette énergie. Son intuition lui dévoila en plus que cette énergie spiralée est l'empreinte même du temps, et que par conséquent le temps est de nature logarithmique et cyclique. La flèche du temps en prend un coup. Prenons un exemple de l'implication de cette découverte. L'espace qui entoure la Terre, ainsi que la galaxie entière, subit un effet de « spin » ce qui signifie que l'énergie est influencée pour tourner dans le sens des aiguilles d'une montre alors qu'elle parcourt le vide physique. Ce sont les champs de torsion dynamique qui permettent à chaque objet de tourner sur son axe, c'est ainsi qu'une planète, un atome, un arbre ou encore la croissance d'un être vivant peuvent se développer et croître. Il comprend également que la vitesse de la lumière n'est pas la plus rapide qui existe car sa vitesse est déterminée par les champs de torsion, ce sont ces champs qui courbent l'espace-temps et donc si nous pouvions nous placer dans ces champs nous nous déplacerions à une vitesse superlumineuse. Ce qui implique également que le vide ne soit pas vide, mais possède une puissance inimaginable équivalente à ce que les anciens appelaient Ether. C'est à ce moment que l'influence de la psyché humaine sur les objets qui l'environne entre en compte. Chaque état d'âme (émotions, désirs et pensées) peut affecter son champ de torsion biologique et physique au même titre qu'une planète le fait, puisqu'il n'existe qu'une énergie commune entre le biologique et le physique. En concentrant cette énergie vers un objet, la conscience ainsi influence l'objet observé. Chaque conscience agit comme un condensateur du flux d'énergie du vide, c'est de cette manière que les phénomènes PSI sont expliqués (communication à distance, déplacement temporel, télékinésie...). Ceci incite également à penser que les champs de torsion imprègnent certains lieux et forment comme des noeuds temporels, ou encore des points de croisement entre les mondes. La géométrie sacrée dépend de ces champs de torsion (vortex).


























Un autre scientifique russe et son équipe qui reprirent les travaux de Koryzev, Alexandre Trofimov, ont mené leurs études en divers lieux et diverses périodes en utilisant les champs de torsion pour comprendre si les communications à distance sans instrument sont possibles. Ces expériences sont menées sur une grande échelle puisqu’elles ont concerné quatre mille deux cents personnes de juillet 90 à juillet 94. Les messages communiqués par les émetteurs sont des symboles (figures géométriques, chiffre, etc.) et les récepteurs, qui dessinent le message reçu, sont généralement situés à de grandes distances : divers lieux en Russie mais aussi en Europe, Asie, Amérique. L’émetteur du message peut par exemple communiquer à partir d’un lieu « sensible » au niveau électromagnétique, ou bien à partir du site de Dickson situé au nord du 73e parallèle, près du nord magnétique, où les chercheurs russes constatent un « écoulement paradoxal du temps ». Ils émettent aussi depuis la chambre hypomagnétique ou au centre d’un appareillage spécifique, appelé « miroir de Kozyrev » et constitué d’un ensemble circulaire de feuilles d’aluminium, qui présente des « propriétés temporelles spécifiques » et provoque des phénomènes psychologiques particuliers chez les expérimentateurs. Le nombre d’expériences est suffisamment élevé pour donner des résultats statistiquement significatifs. C'est de cette manière que des expérimentateurs ont découvert qu'ils pouvaient assister à des événements très éloignés dans le temps, et parfois même agir. Une personne a ainsi assisté à un événement qui se déroulait à l'époque de Gengis Khan et observait les événements comme un téléspectateur.




Les chercheurs russes avancent l'hypothèse d’un « espace vivant », un champ informationnel dont l’énergie-temps n’est qu’une propriété qui ne se propage pas, mais surgit partout instantanément. Le champ informationnel serait le vecteur de l’interaction entre les phénomènes du cosmos dont la communication « naturelle » à distance est un exemple ; la nature de l’énergie-temps permettrait l’instantanéité des interactions dans l’espace.


Source :

Titre : Possibility of experimental study of the properties of time

Auteur : Nikolai Alekeevich Kozyrev

Editions : Joint Publications Research Service

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